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Archives des inspiration | Flow Créatif

ELOGE DE L’ART QUI FAIT DU BIEN (partie 1)

ÉLOGE DE L’ART QUI FAIT DU BIEN

                                  

Je ne parle pas de l’Art avec un grand A.

Je parle ici de l’art avec un petit a.

L’art amateur. L’art avec un a minuscule en petits gestes répétés.

L’art qui fait du bien parce que justement, il est modeste et pour soi-même.

En fait, si l’art n’existait pas dans nos vies, nous n’aurions pas de livres, de films, de musique, de musées, de concert, de vêtements, de médias, de livres pour enfants, de jouets, ni de iPhone.

De fait, il existe un malentendu sur l’appartenance de l’art. En effet, l’art en général appartiendrait à une certaine catégorie de personnes, soit les artistes professionnels, les génies, les célébrités, les artistes morts et affichés dans les musées.

 

Ce n’est pas la réalité.

À mon avis, c’est une erreur de « noter » l’art et l’idéaliser à ce point. Je ne parle pas dans cet article de l’Art avec un grand A. Je parle de l’art ici avec un petit a. C’est pour valoriser l’art avec a minuscule que cet article fait l’éloge de l’art qui fait du bien.

Danny Gregory (Art Before Breakfast : a Zillion Ways to be more Creative No Matter How Busy You Are) l’exprime très bien :

« L’Art avec un grand A, c’est pour les musées, les critiques et les collectionneurs.

L’art avec un petit a, c’est pour le reste d’entre nous

L’Art avec un grand A est mis en vente, sujet à spéculation, archivé et assuré

L’art avec un petit a n’est pas un produit. C’est un point de vue sur l’existence. C’est un mode de vie.

L’Art avec un grand A est fait par des professionnels et des experts.

L’art avec un petit a se fait par des comptables, des mamans, des ingénieurs, des chômeurs, des fermières à des tables de restaurants, dans des parcs et à la buanderie.

L’Art avec un grand A est un business et une industrie et de la spéculation.

L’art avec un petit a, c’est la passion, l’amour, l’humanité et ce qui a véritablement de la valeur.

L’Art avec un grand A demande des années d’études à l’école des Beaux-Arts, de la souffrance et du sacrifice.

L’art avec un petit a demande un désir et 15 minutes par jour.

Comme moi, tu n’es peut-être pas une Artiste avec un grand A.

Mais je sais que tu peux faire de l’art avec un merveilleux, significatif et expressif petit a. « 

 

De plus, je rappelle que le mot amateur provient du latin « amare » qui veut dire celui ou celle qui aime.

Donc, un amateur est quelqu’un qui aime profondément et sincèrement ce qu’il fait comme activité.

crédit photo: allef vinicius (unsplash)

L’art qui fait du bien, c’est un chemin

La créativité est un chemin qui mène au soi authentique. En ce qui me concerne, c’est l’art journal qui m’a permis de faire le voyage dans cette direction.

Ce qui se passe quand je me présente devant la page de mon art Journal, je me mets à l’écoute de quelque chose de mystérieux, au-delà de mon mental et ses idées préconçues.

En effet, me laisser aller dans le processus où je n’ai aucune idée du résultat final est parfois inconfortable. Pourtant, c’est là que naît un langage poétique et symbolique qui m’est particulier. Sur ces pages, c’est une autre moi-même que je rencontre. Je lui fais de la place.

 

L’art qui fait du bien, c’est une histoire d’amour avec l’inconnu

En fait, ce qui est nécessaire, c’est de se donner ce temps et cet espace pour découvrir ce que l’inconnu, le mystère nous offre. Évidemment, on peut être souvent paralysé par l’angoisse de la feuille blanche et vivre des peurs par rapport à ce qui peut en ressortir.

Et si c’était la curiosité et l’ouverture qui nous guidaient à la place des peurs ?

De plus, on pourrait découvrir que cet inconnu est un être séduisant au fond et qu’il veut nous amener à découvrir de nouveaux horizons.

Qui sait… cela pourrait déboucher sur une relation à long terme. C’est une bonne raison de faire l’éloge de l’art qui fait du bien.

crédit photo: david clode (unsplash)

L’art qui fait du bien, c’est un pont

J’aime le symbole du pont, car il permet de relier les rives qui sont séparées, opposées ou contradictoires.

En effet, notre mental linéaire voit les choses en noir et blanc. En tout ou rien. Il faut choisir ! dit-il. C’est une manière de voir le monde qui est binaire et qui manque de complexité et de nuance. C’est pourquoi l’esprit humain a aussi inventé le pont, les compromis et les nuances de la couleur grise.

Pourtant, il existe une manière de les lier ensemble, malgré leur différence et de maintenir une tension entre les deux ou même mieux un équilibre.

Établir un pont entre ses émotions et ses pensées permet de ne négliger ni l’une ni l’autre.

Faire un pont entre son passé et son futur permet aussi de se visualiser sur un chemin d’apprentissage et de découverte. L’esprit sage ne pourrait les séparer l’un de l’autre.

En particulier, les Chinois ont cette notion de yin et de yang, qui ne vont pas l’un sans l’autre. L’aspect réceptif dansant avec l’aspect actif de l’existence.

Ces dualités nous rappellent que l’art est un pont entre le monde intérieur et le monde extérieur, c’est pourquoi il est si précieux.

Finalement, lorsqu’on s’engage dans une pratique créative qui nous fait du bien, on se permet d’être soi-même le pont entre les rives de notre vie. C’est pour cela que ça fait tant de bien.

Si tu veux en savoir plus sur les éléments pour passer à l’action, je te recommande l’article de blogue suivant:

Les 7 éléments d’une pratique créative qui fait du bien

L’art qui fait du bien, c’est une relation

Dans le même ordre d’idée, l’art qui fait du bien établit une communication ludique entre nos aspects polarisés. Par exemple, il y a une partie de moi qui désire créer. En réponse s’élève la partie de moi qui ne veut pas que je crée. Le fait de créer est une constante interaction entre les deux parties de moi.

En effet, notre corps parle à notre tête. Notre cœur parle à notre mental. Notre âme parle à notre égo. Pour expérimenter une vie saine et riche, les relations entre les différentes parties de soi sont importantes.

Comment est-ce que nous entrons en relation avec notre créativité et nos créations ? Est-ce que nous passons du temps souvent avec elles ? Ne les jugeons-nous pas assez « bonnes » ? Ou trop étranges ?

Passons-nous assez de temps avec elles, ou bien sommes-nous si occupés que cela devient la dernière de nos priorités ?

En fait, la relation à sa créativité se développe avec le temps, avec le temps que nous lui consacrons.

Plus nous passons du temps à créer et plus notre mieux-être se dépose et s’approfondit.

crédit photo: supriya (unsplash)

L’art qui fait du bien c’est la réappropriation d’un langage à soi

Premièrement, la créativité c’est une qualité de naissance. Tu es en vie, donc tu es créative.

La vie dont tu fais l’expérience est unique, parce que toi seule l’as créée jour après jour.

De plus, lorsque tu t’inspires d’un artiste, tu offres de la place à ton expression unique. Il n’y a personne qui peut faire exactement la même chose comme toi.

Lorsque j’ai commencé à créer avec les arts visuels, je n’avais pas confiance en moi alors je suivais des exercices issus de manuels d’art. Parfois, il m’arrivait de copier une illustration que j’aimais.

Bien sûr, je me disais constamment que je n’étais pas une vraie artiste, mais c’est naturel de copier au départ… et ensuite de laisser notre propre voie tracer la suite. À cet égard, je recommande le livre d’Austin Kleon « voler comme un artiste ». Il recommande « d’emprunter » allègrement le style d’artistes admirés et de ne pas oublier de les citer comme influenceurs.

Lorsque j’ai développé ma propre imagerie avec l’Art Journal, j’ai découvert qu’il était un miroir de mon être, de mes aspirations, de mes rêves, mais aussi de mes peurs.

Peu à peu, j’ai cessé de vouloir créer comme les experts et j’ai embrassé ce qui émergeait… et parfois je trouvais cela intéressant et même beau. En fait, j’apprivoisais tranquillement mon expression et je l’accueillais avec bienveillance.

Mon expression créative est un reflet visible de mon être profond ou « soi authentique ».

Finalement, je me suis reconnu dans ma créativité sans me juger. C’est pour cela que je fais aujourd’hui l’éloge de l’art qui fait du bien.

C’est aussi cela le cadeau offert par ta créativité en action.

D’ailleurs, tu peux télécharger ici ton cahier d’exercices GRATUIT pour booster ta créativité:

 

crédit photo: noah buscher (unsplash)

L’art qui fait du bien c’est une connexion avec l’enfant intérieure

On le sait, nos vies d’adultes occupés, responsables et rivés sur nos écrans nous ont rendus trop sérieux.

Nous oublions que le jeu et l’amusement nous donnent des couleurs aux joues et nous régénèrent en profondeur.

Le psychologue Winnicott disait « le jeu c’est sérieux ».

En effet, cette capacité à jouer est symbolisée par l’archétype de l’enfant intérieur. L’enfant joue pour apprendre, pour se frotter au monde autour de lui et l’apprivoiser. L’enfant joue avec l’autre aussi pour créer un lien et du partage.

De plus, une enfant en santé exprime ses émotions avec force, puis les laisse aller. L’enfant n’est pas encore engluée dans une liste de choses à faire que son mental lui répète… Elle vit l’instant présent avec curiosité et dépense beaucoup d’énergie à apprendre pleine de choses.

L’enfant intérieure, c’est aussi la capacité à s’émerveiller, à découvrir, à essayer, à s’amuser, à s’exciter de plein d’univers imaginaires. En tant qu’adultes, nous avons vraiment besoin de cette enfant intérieure.

C’est pour cela que la créativité vue comme un jeu d’enfant fait tellement de bien et stimule l’élan vital en nous.

 

L’art qui fait du bien c’est une voix au-delà des mots

Une image veut dire mille mots.

En une fraction de seconde, le cerveau reçoit et comprend l’information visuelle et son sens. Nul besoin de parler ou de lire pour cela.

En fait, nous avons un cerveau (situé dans le cortex préfrontal) qui est logique, structuré et linéaire. Étant donné que nous avons appris le langage parlé et écrit, c’est un des canaux de communication que nous utilisons le plus pour nous exprimer. La réception des informations extérieures passe souvent par le langage, mais ce n’est pas absolument nécessaire.

Bien des personnes ne sont pas si à l’aise pour s’exprimer authentiquement par les mots. Par exemple, les jeunes enfants qui n’ont pas encore développé leur langage.

(Je ne suis pas en train de dire que l’écriture n’est pas un outil formidable pour s’exprimer)

crédit photo: sarah brown (unsplash)

L’art qui fait du bien c’est se donner la permission

Créer, ça fait du bien tellement à tous les niveaux. Mais la première étape, c’est de s’offrir la permission de créer.

Néanmoins, c’est incroyable toutes les raisons que j’entends de la part des personnes qui veulent créer et qui ne le font pas. Pourquoi est-ce si difficile de passer à l’action, même en sachant les bienfaits que cela nous apporte ?

Est-ce que c’est parce que nous vivons encore avec des principes rigides judéo-chrétiens qui nous enjoignent de travailler dur et de pas trop nous amuser ?

Est-ce à cause du préjugé tenace qu’être créatif ou artistique est forcément lié à la précarité financière ?

Je n’ai pas une réponse claire, mais je sais que si je ne crée pas je passe à côté de quelque chose de précieux et vital.

Donne-toi cette permission.

C’est ainsi que tu apprendras à suivre aussi tes désirs et tes élans et te donner la permission.

Tu apprendras à te faire confiance aussi et à prendre soin de toi en faisant ce qui te fait du bien.

Donne-toi cette permission. Personne ne peut te la donner sinon toi-même.

Tu te rendras un grand service 😊

Et voilà, c’était mon article pour faire l’éloge de l’art qui fait du bien.

Merci d’avoir poursuivi ta lecture avec moi 😊

 

Rejoins-moi sur les réseaux sociaux (Instagram ou Facebook ou youtube) où je réponds rapidement à tes questions et commentaires 🙂

 

Si tu veux en savoir plus sur mes ateliers et programme :

Tu es aussi invitée à joindre notre groupe Facebook où tu peux partager tes créations dans un cadre bienveillant.

à bientôt 🙂

 

Références

Art Before Breakfast : A Zillion Ways to be More Creative No Matter How Busy You Are de Danny Gregory

Voler comme un artiste d’Austin Kleon

7 LIVRES POUR RALLUMER TA CRÉATIVITÉ

7 livres pour rallumer ta créativité

Cet été, J’ai passé une partie du mois de juillet à rencontrer des personnes passionnées par la créativité.

C’est un projet qui a été inspiré par le besoin que j’avais d’en parler avec d’autres personnes créatives qui ont placé leur créativité au centre de leur vie professionnelle. J’ai donc fait des entrevues audio et cela va donner un podcast.

C’est ainsi que ma créativité n’est pas là où j’aurais pu l’attendre. Elle me fait des surprises.

En fait, je crois que la « créativité » (la tienne, la nôtre) s’avère plus enrichissante, plus vaste et plus nécessaire à la vie humaine que la petite boîte dans lequel on la place.

Mais aussi, la créativité est une énergie de vitalité. Lorsqu’une personne se trouve profondément en contact avec son élan créatif intrinsèque, celui-ci devient la flamme qui anime toute son existence.

La créativité devient une attitude, une manière de ressentir, de regarder et de vivre.

Je suis toujours à la recherche d’inspiration pour m’aider à me garder curieuse et en forme dans ma pratique créative.

7 LIVRES POUR RALLUMER TA CRÉATIVITÉ

Être engagée dans une pratique créative prend à la fois de l’énergie, mais aussi de l’inspiration.

Les livres que je lis attisent mon feu créateur et m’aident à passer à l’action.

J’ai vraiment l’impression de vivre dans un monde d’abondance! Je suis si reconnaissante de toutes ces personnes qui partagent leurs connaissances et leurs idées avec moi !

Alors je connais beaucoup de livres en anglais, mais je me suis efforcée de te présenter des ouvrages traduits en français, dont certains du Québec et du Canada.

Je te présente donc 7 livres pour rallumer ta créativité

Comme par magie

Elizabeth Gilbert

comme par magie

Un bestseller: « mange prie aime »

Connais-tu « Mange, prie, aime. » bestseller mondial d’une femme en quête de sens?

C’est un livre que j’avais aimé parce que l’auteure partageait ses désarrois et ses doutes avec beaucoup d’authenticité.

Plus tard, Elizabeth Gilbert a animé un TEDtalk sur la créativité. Elle parle de son inspiration comme d’un « génie » en dehors d’elle, ce qui l’aide à ne pas trop s’enfler la tête avec le succès et continuer à écrire. Elle partage comment elle s’est remise à écrire après l’énorme succès de son livre. C’est un excellent Tedtalk, plein de bon sens et d’humour.

Comme par magie

Dans « Comme par magie », elle suggère de choisir une « vie basée plus sur la curiosité que sur la peur ».

En effet, au lieu de se retrouver paralysée par les 1001 peurs qui nous barrent la route, sa suggestion est de regarder le chemin devant nous avec curiosité. La curiosité est une grande qualité qui permet d’essayer les choses et de les explorer plutôt que de les juger et de se bloquer.

Au-delà du processus créatif, c’est un conseil qui peut aussi s’appliquer à toutes les sphères de la vie et des relations.

En plus, Elizabeth Gilbert suggère qu’être créative n’est pas réservé aux artistes professionnels, mais à tous et toutes. Elle raconte plusieurs anecdotes de sa jeunesse lorsqu’elle a décidé de continuer à écrire même si la route vers la publication n’était pas de tout repos et elle le fait avec beaucoup d’humour et de sagesse.

Dans un même ordre d’idée, elle parle de courage, d’émerveillement, de permission, de persévérance et aussi de faire confiance au processus. Bref, la meilleure façon de vivre une vie satisfaisante, c’est de déployer cette créativité issue de l’intérieur et d’avoir le courage de la suivre.

« Comme par magie » est un livre inspirant et positif. Il nous rappelle de trouver du temps dans notre vie pour faire quelque chose que nous aimons vraiment, sans autre raison que cela et bien entendu de nous mettre en action.

J’aime beaucoup l’idée de comparer la créativité à de la magie. La lecture de ce livre rallumera ta créativité.

Le nouveau journal créatif

Anne-Marie Jobin

le nouveau journal créatif

Au Québec, le Journal créatif est une approche bien connue des femmes qui s’intéressent à la créativité comme outil d’introspection et d’expression personnelle. C’est une méthode de développement personnel avec des exercices dans un journal, qui combine le dessin, l’écriture et le collage.

Le journal créatif fut développé par Anne-Marie Jobin, qui est art-thérapeute et auteure de plusieurs livres.

D’après elle, c’est un outil de connexion à soi, d’ancrage dans notre moi profond, qui nous permet de vivre notre quotidien moins étourdi par le tourbillon de l’extérieur.

De plus, le livre présente de multiples exercices et techniques pour s’exercer à la maison dans un simple journal. Il n’est pas nécessaire d’être bon en dessin ou en écriture pour l’utiliser, car c’est l’épanouissement personnel et l’expression de son authenticité qui sont le plus importants.

Sur ce point, ma technique de journal artistique diffère du « Journal créatif » tout simplement parce que je ne donne pas d’exercices spécifique à faire ou de sujet d’écriture et que je privilégie le processus avec les médias mixtes.

Si tu voudrais voir mon art journal en vidéo, clique sur YouTube.

Par ailleurs, j’ai eu le plaisir de faire une entrevue avec Anne-Marie Jobin qui a accepté de répondre à mes questions dans mon podcast. Dans quelques semaines, il devrait sortir pour celles qui sont curieuses de l’écouter.

Partagez comme un artiste

Austin Kleon

Premier livre: volez comme un artiste

Je ne sais pas si tu as déjà vu ce livre au titre-choc : « Vole comme un artiste ».

Austin Kleon sait comme attirer l’attention 😊

D’abord, avec un style irrévérencieux, il suggère d’emprunter et de voler les artistes que l’on admire pour stimuler notre créativité au quotidien !

Évidemment, il rectifie le sens premier du titre! Il conseille d’assumer nos influences en citant nos sources et en remerciant publiquement nos muses et idoles pour leur existence et leur partage.

(Non, il n’encourage pas le plagiat)

partager comme un artiste

Second livre: partager comme un artiste

Dans son second livre « Partagez comme un artiste », il pourfend le mythe de l’artiste solitaire enfermé chez lui.

En fait, il ramène à notre mémoire que beaucoup d’artistes travaillent de manière collaborative pour s’entraider et se motiver mutuellement. C’est ainsi que le livre peut rallumer ta créativité.

Également, Kleon suggère au lecteur de montrer au monde sur quoi il travaille, de partager son processus (allo, Instagram…) et de laisser les autres le « voler » à leur tour 😊

Aussi, il rappelle le sens du mot amateur qui veut dire « avoir de l’amour pour ». Un amateur ne recherche pas la gloire ou la reconnaissance à travers ses créations, mais il aime ce qu’il fait.

De nos jours, il est même possible d’apprendre un art ou une discipline artistique et de partager son cheminement. Les autres voient que tu n’es pas un maître, mais apprécient justement les progrès, la constance, le chemin de ton apprentissage.

Bref, c’est un livre encourageant avec beaucoup de franc-parler et de simplicité.  Kleon suggère de commencer à créer le plus tôt possible et de cesser de se donner des excuses.

Pour exercer ta créativité, tu peux réclamer ton cadeau gratuit (qui t’aidera à créer facilement):

Le réflexe créatif : l’acquérir et l’utiliser au quotidien

par Twyla Tharp

Tout d’abord, le titre de ce livre en anglais est « The Creative Habit: Learn It and Use It for Life ». L’habitude créative, l’apprendre et l’utiliser toute sa vie.

le réflexe créatif

Twyla Tharp est l’un des danseuses et chorégraphes de longue expérience, résidant à New York. À 75 ans, elle a chorégraphié, dansé et produit une multitude de pièces de théâtre et de performances et possède sa propre compagnie depuis plus de 50 ans !!

Dans ce livre (publié en 2006), elle partage sa perspective sur la créativité qui pour elle est une habitude, une conséquence de beaucoup de préparation et d’efforts. C’est un livre avec des réflexions qui peut rallumer ta créativité. Elle réfute l’idée que la créativité serait un don de naissance que seules certaines personnes possèdent.

Voici ses 3 conseils d’une pro pour établir une habitude créative dans son quotidien.

Concevoir un rituel de départ pour ton processus de création.

Elle-même se lève tôt chaque matin et accomplit les mêmes, juste avant de commencer sa routine de création. Elle considère que le pouvoir de la routine est ce qui lui a permis d’être créative depuis plusieurs décennies. Ce rituel matinal n’est pas négociable. Elle l’accomplit, peu importe dans quelle humeur ou quelle condition physique elle se trouve. C’est le rituel qui lui permet de se mettre dans l’état d’esprit créatif.

Utiliser une boîte par projet (mettre toutes ses inspirations dedans) et s’enraciner

À chaque fois qu’elle commence un nouveau projet, Twyla Thar assigne une boîte dédiée à ce projet (genre de Bureau en gros). Elle y dépose tout ce qu’elle trouve comme inspirations. Photos, poèmes, références, objets inspirants, mais aussi des vidéos, livres, etc. Le fait de choisir la boîte en début de projet et d’y écrire le nom représente déjà son engagement.

En plus, cela lui donne l’impression d’être organisée. Elle peut la mettre de côté, mais le nom écrit sur la boîte lui permet de se souvenir de son idée. Quand un projet est terminé, elle range la boîte. C’est son système d’organisation.

Tout le monde est collé sur son ordinateur, sa tablette ou son smartphone. Je trouve inspirant de prendre une boîte bien ordinaire et concrète pour s’organiser.

Toujours terminer en plein milieu d’une tâcher pour recommencer aisément le lendemain.

Twyla Tharp donne l’exemple d’Hemingway qui finissait toujours ses sessions d’écriture au milieu d’une phrase. De cette manière, le lendemain, il recommençait sa prochaine session sans aucune hésitation.

Je n’ai pas testé ce conseil, mais c’est une bonne manière de s’assurer de continuer ce qu’on a commencé. Je crois que c’est une façon de ne pas être confuse quant à la prochaine tâche à accomplir le lendemain et ainsi éviter la procrastination. Quand on ne sait pas trop par où commencer, on peut vraiment perdre beaucoup de temps.

Laissez courir les éléphants : repoussez les limites de votre créativité

par David Usher

Les éléphants c’est notre imagination et notre créativité 😊

laissez courir les éléphants

 

David Usher est un chanteur assez connu. Il est le chanteur principal du groupe canadien MOIST,  auteur et conférencier. Également, il a dirigé une société CloudID Creativity Labs qui affiche un panneau sur lequel est écrit : « Rêvez grand et laissez les éléphants courir ! ».

Premièrement, j’ai choisi ce livre parce que David Usher s’adresse à tous ceux qui sont attirés par la créativité, mais qui répètent qu’ils ne sont pas des artistes. L’auteur nous montre comment relancer notre créativité, que ce soit bureau, à la maison ou dans l’atelier.

Enfant, nous sommes des êtres naturellement très créatifs et inventifs. Mais adultes, nous perdons cette étincelle. Comment retrouver notre processus créatif à l’âge adulte ? Comment donner suite à nos idées et les transformer en résultats concrets ?

De plus, il présente deux principes fondamentaux de la créativité : la liberté et la structure.

En effet, il considère que l’une ne peut aller sans l’autre. À l’aide d’anecdotes vécues, il nous montre que la créativité n’est pas magique, mais qu’elle s’épanouit entre ces deux opposés.

Par ailleurs, pour être plus créatif, on a besoin d’expérimenter librement, mais il est nécessaire de développer de la discipline pour voir nos projets parvenir à maturité.

« Arrêtez de considérer la créativité comme le jackpot que quelqu’un d’autre a gagné à la naissance. » 

Créer le meilleur de soi

Manon Lavoie, coach en créativité et auteure

créer le meilleur de soi

 

Ce livre est écrit par une auteure du Québec. Manon Lavoie a aidé beaucoup de femmes à cultiver une vie riche et inspirée par l’expression de leur créativité au quotidien.

Dans son livre (publié en 2017) Créer le meilleur de soi, elle suggère de créer quelque chose de nos mains sans pression de performance ou perfectionnisme.

Ainsi, son approche est vraiment tournée vers l’intérieur, tout en douceur. Ce n’est pas le résultat final qui compte, mais le fait de se réapproprier son pouvoir personnel et de créer de notre vie pleine de sens et de joie.

En fait, Manon Lavoie suggère d’utiliser l’art pour mieux se déposer en soi et écouter son intuition. C’est une invitation à la bienveillance et surtout la permission de se donner cet espace pour soi.

J’abonde avec sa philosophie de donner de la place à un autre rythme, plus intérieur, plus authentique. De plus, elle fait le parallèle entre le processus créateur sur la page et notre vie au quotidien.

De plus, elle propose plusieurs activités très simples pour commencer à se déposer et à écouter ses besoins profonds.

Créativité : le dessin pour libérer la main et l’esprit

De Cat Bennett

créativité le dessin pour libérer la main et l'esprit

J’apprécie cette auteure pour d’autres livres en anglais qu’elle a écrits sur le développement d’une pratique créative quotidienne. Celui-ci est le seul qui a été traduit en français.

Pour commencer, elle propose des exercices très faciles pour prendre cette habitude de dessiner régulièrement. L’avantage est que tu peux commencer rapidement avec très peu de matériel.

Par ailleurs, à l’aide d’exercices de dessin très faciles, Bennett propose de se reconnecter à cette joie de créer comme un enfant. Aussi, de recontacter cette liberté de créer pour le fun.

Elle propose une série d’exercices pour jouer, pour stimuler sa créativité et nourrir l’imagination. Un petit manuel pratique.

Voici un article pour te donner des idées pour créer : 10 idées créatives pour relaxer en 10 minutes

Quelques questions pour toi

  • Quels sont les livres (tout genre confondu) qui t’inspirent?
  • Cite 3 auteurs qui t’ont donné du feu et de l’enthousiasme ?
  • Dans le passé, quelles sont les  trois femmes qui t’ont donné du courage ?
  • Y a-t-il 3 artistes qui t’ont donné envie de créer quelque chose là tout de suite ?
  • Quelles sont les 3 amies dont l’exemple t’a inspiré à commencer une nouvelle chose alors que tu avais peur ?

Je te remercie de me lire. Tu peux aussi me retrouver sur Facebook, Instagram ou YouTube. J’y poste des photos, des vidéos et également j’annonce régulièrement mes activités en personne et en ligne.

Pour rallumer ta créativité, tu peux réclamer ton cadeau gratuit:

Au plaisir,

 

Alice

 

RÉFÉRENCES

COMME PAR MAGIE d’Elizabeth Gilbert

LE NOUVEAU JOURNAL CRÉATIF de Anne Marie Jobin

PARTAGE COMME UN ARTISTE de Austin Kleon

LE RÉFLEXE CRÉATIF de Twyla Tharp

LAISSE COURIR LES ÉLÉPHANTS de David Usher

CRÉER LE MEILLEUR DE SOI de Manon Lavoie

CRÉATIVITÉ : LE DESSIN POUR LIBÉRER LA MAIN ET L’ESPRIT de Cat Bennett

 

LA PETITE HISTOIRE DE MA PRATIQUE CRÉATIVE

Aujourd’hui, je voulais te partager la petite histoire de ma pratique créative.

Ma présence sur internet et les réseaux sociaux se passe à travers des images de mes journaux artistiques. Je publie également de l’inspiration positive pour encourager les femmes à développer leur créativité comme chemin d’épanouissement personnel.

Qui suis-je exactement ?

Je m’appelle Alice Albertini et je suis la créatrice de Flow Créatif.

Comment est-ce que j’en suis arrivée à ouvrir une entreprise créative à partager avec toi ?

Quand on rencontre quelqu’un, on lui demande généralement ce qu’elle fait dans la vie.

Alors qu’est-ce que je fais ?

Je suis une guide créative, j’aide les femmes à s’épanouir à travers leur créativité, qui est une métaphore pour leur élan vital et leur joie de vivre.

En fait, la créativité s’avère être LA capacité pour créer une vie qui leur ressemble.

Bref, pour devenir plus allumée, plus passionnée, plus puissante, il est nécessaire de « muscler » ta créativité.

En fait, c’est ce dont je suis persuadée et c’est ce que je cultive pour moi-même.

Je sais que ma créativité est l’énergie de réinvention de mon existence.

Lorsque le courant de la créativité s’écoule, qu’elle est dans le flow créatif, cela devient une véritable aventure de mettre au monde sa propre vie.

Je m’adresse à celles qui veulent s’épanouir comme artistes, comme artisanes, mais aussi celles qui veulent simplement créer quelque chose de leur main.

Celles qui savent au fond de leurs tripes que créer fait du bien et apporte du mieux-être et de la sérénité.

Cela fait quelques années que je développe mon style artistique avec l’art journal. Je me considère une artiste amateur… qui aime créer, mais qui n’a aucune intention d’en faire la vente. Justement parce que cela mettrait une pression que je ne recherche pas.

Également, je suis art-thérapeute M.A certifiée. Cela signifie que tous les contenus dont je parle autour du mieux-être et de la psychologie s’appuient sur des recherches scientifiques et de références pertinentes.

COMMENT J’AI GRANDI AVEC LA CRÉATIVITÉ

L’histoire de ma pratique créative n’a pas eu de débuts glorieux.

Quand j’étais enfant, je n’étais pas sociable et j’étais toujours dans un coin avec un livre.

Mon imagination était très développée. J’étais ce qu’on appelle une rêveuse.

En fait, je préférais amplement vivre dans mon imagination que dans la réalité. J’ai lu vraiment beaucoup de livres. Cela a développé mon imagination et mon intellect aussi était très aiguisé.

Par contre, je n’étais pas bonne en musique (j’ai pris un cours de guitare que j’ai détesté) ni en danse et à cette époque je n’étais pas attirée par les arts visuels.

J’avais toujours écrit dans des journaux intimes depuis mon adolescence et l’écriture occupait une place importante. L’écriture faisait office d’amie à qui parler, de confidente.

De plus, j’avais l’ambition d’écrire des romans (fantastiques) et des scénarios de films. Le journal était l’endroit où je déchargeais mes émotions et où j’exprimais ce que je n’exprimais pas aux autres personnes, à l’extérieur.

Cela me faisait du bien.

Parfois, je relis ces vieux journaux que j’ai gardés… et c’est plutôt tourmenté et triste.

J’avais beaucoup de rêves, mais je me débattais avec une faible estime personnelle et des périodes de dépression.

Pourtant, je savais que toute la créativité et l’imagination qui m’habitaient étaient uniques et me poussaient vers un métier créatif.

Ensuite, je me suis tournée vers le cinéma qui me faisait rêver. J’ai étudié en audiovisuel. Puis, j’ai exercé le métier de monteuse vidéo pour la télévision pendant des années.

Ce n’était pas exactement comme je le rêvais, mais je me trouvais quand même dans un environnement créatif. Parfois, je croisais des réalisateurs ou des célébrités dans les coulisses.

DES BLOCAGES À MA CRÉATIVITÉ

Pendant ce temps, mes désirs d’écriture de roman se heurtaient constamment à des blocages et de la frustration.

C’était un processus angoissant et souffrant d’écrire quoi que ce soit. Beaucoup de rêves me passaient par la tête, mais je ne passais pas assez à l’action pour qu’un projet de livre ne prenne forme.

Je ne me suis jamais rendue à un manuscrit terminé. Je changeais souvent d’avis (trop d’idées) et je ne faisais que me critiquer. L’histoire de ma pratique créative se passait sous le signe des blocages et de la frustration.

Parfois, j’avais des montées d’inspiration et je me mettais à écrire, mais le lendemain mon critique intérieur (Julia Cameron l’appelle le censeur) trouvait cela trop chaotique et le flot de créativité se rétrécissait et s’asséchait aussitôt. Le sabotage de ma créativité était également dû à mon perfectionnisme.

Tu peux lire mon article sur le perfectionnisme ici.

À un moment donné, la lecture de son fameux livre « Libérez votre créativité » m’a fait prendre conscience que la créativité était quelque chose qui était très important. Ce n’était pas seulement réservé aux « artistes », mais tout le monde possédait ce pouvoir en elle et donc la capacité de le développer.

Jusque-là, je lisais des livres d’auteurs que j’admirais. Je regardais des films ou écoutais de la musique par des artistes qui m’enrichissaient. Je ne me voyais pas comme quelqu’un qui peut mettre sa créativité au centre de sa propre vie.

Il est arrivé un moment où au lieu de recevoir la créativité des autres seulement, il est devenu nécessaire pour moi de créer à ma façon.

 

MON CRITIQUE INTÉRIEUR

Il y avait à l’intérieur de moi une partie (mentale) contrôlante qui voulait utiliser la créativité et l’art pour être plus productive.

En plus, l’ambition, le désir de « réussir » me poussait à « vivre de ma créativité », de l’art, c’est-à-dire d’en faire mon métier.

Ce qui fait que la pression sociale était très forte. Les préjugés sur les artistes et les créatifs qui sont pauvres et précaires (mais passionnés) étaient tenaces autour de moi et je les ai crues.

En fait, mon mental ne comprenait pas que ma créativité avait besoin d’être laissée libre pour s’épanouir.

Elle ne voulait pas être considérée comme quelque chose « d’utile » pour notre carrière. Elle voulait être considérée comme une Muse et approchée avec délicatesse et respect.

Pendant longtemps, je me suis retrouvée bloquée avec l’écriture. Parfois, j’étais désespérée de sentir en moi toute cette créativité sans être capable de l’articuler ou de la déployer.

Je ne comprenais pas pourquoi j’avais ces talents et cette imagination à l’intérieur de moi, mais que cela ne semblait pas possible de les rendre concrets.

C’est ce qu’on appelle être une rêveuse idéaliste…

Il s’est passé plusieurs années avant que je puisse résoudre ce nœud à l’intérieur de moi.

 

LE LÂCHER-PRISE

On parle beaucoup de lâcher-prise. Cela semble être une des solutions à beaucoup de blocages intérieurs. Ou la réponse à des situations que nous avons essayé avec force de transformer, en vain.

Ma créativité restait bloquée… et moi je restais frustrée. Je me disais que ça devait être parce que j’étais nulle.

Eh bien, ça m’a pris des années d’essayer, de réfléchir, de vouloir arranger cela avec ma volonté pour finalement abandonner. J’en avais assez d’avoir dépensé tellement d’énergie pour rien et de me blâmer. Évidemment, tout ce mouvement était plutôt négatif, tendu et peu inspirant.

Finalement, j’ai laissé tomber.

J’ai lâché prise après m’être accrochée pendant des années.

L’idée d’écrire et de vouloir vivre de mon écriture a été abandonnée.

Au fond, c’est la meilleure chose que je pouvais faire pour reconnecter avec ma créativité authentique.

C’est là que le point tournant de mon histoire de pratique créative.

PASSAGE DE L’ÉCRIT À L’IMAGE

Je me suis intéressée aux rêves, à leur langage, aux symboles et comment ils reflétaient mon être et ma vie. C’était un peu comme si je découvrais non pas un univers de fiction, mais tout un monde psychique qui était encore plus fascinant que mes films préférés et ce, à l’intérieur de moi.

Les images me parlaient.

De fil en aiguille, j’ai voulu les représenter de manière visuelle et je me suis intéressée à la jonction entre les arts visuels et la thérapie. J’ai pris des cours d’arts plastiques avec en tête cette idée que les images créées représentaient l’intérieur de l’être, ses émotions et bien plus.

Étrangement, je reconnaissais que les images avaient un langage bien à elles, différent du langage de l’écrit. Au lieu de raconter des histoires avec les phrases et les mots… j’ai compris qu’on pouvait dire beaucoup avec une seule image.

Une image vaut mille mots.

Le cerveau perçoit une image et immédiatement, fait des associations en une fraction de seconde. Il comprend beaucoup sans le moindre mot ou explication.

Ça a été ma porte de sortie. Quand j’ai laissé tomber l’écriture et que je me suis mise à créer des images visuelles… j’ai accédé de nouveau à ma créativité.

Ensuite, c’était ludique. C’était agréable parce que je n’essayais pas d’être une professionnelle. J’étais très à l’aise à renoncer au résultat pour plonger dans la joie d’explorer les matériaux et le processus.

Ça me calmait. Ça me plaisait… Je sentais le flow de ma créativité revenir dans tout mon être !

Finalement, j’ai retrouvé le jeu, la curiosité, l’audace… la joie et la paix qui proviennent du fait de se reconnecter avec soi-même à travers le flow créatif.

Crédit photo: flow créatif

LA PETITE HISTOIRE DE MA PRATIQUE CRÉATIVE

Je faisais enfin le lien avec ma créativité comme le trésor intérieur qui me permettrait de vivre une vie qui me ressemble, une vie authentique basée sur mon essence profonde.

J’avais eu l’intuition que ma créativité pourrait rendre ma vie plus vivante, plus allumée et plus amusante à vivre.

À partir du moment où j’ai recommencé à créer avec les arts visuels, j’en ai eu la confirmation.

Ce n’était pas un résultat que je cherchais, mais une manière d’être au quotidien.

Partout, il y a des personnes qui recherchent la paix, l’amour, la joie… moi je recherchais cette sensation d’être créative, car cela me rendait heureuse.

Pour arriver à ancrer cette manière de vivre, il a été nécessaire que j’inclue dans mon existence quotidienne une pratique créative régulière. C’est elle qui permet, comme l’exercice physique régulier d’être en forme et de se muscler !

Avoir une pratique créative qui n’est pas basée sur les résultats, mais sur l’habitude ; ainsi que le processus qui permet de développer en soi, cette attitude créative et les émotions positives qui y sont associées.

Quand je ressens ma créativité pulser et que je ne cherche pas à la contrôler, les actions sont plus fluides et naturelles.

Je me suis libérée des carcans qui l’étouffaient. Je suis bien plus heureuse aujourd’hui (et plus créative).

Pour en savoir plus sur le lien entre la créativité et le mieux-être :

les 7 éléments d’une pratique créative qui fait du bien.

MA PRATIQUE CRÉATIVE

Adolescente, j’écrivais des journaux intimes. Lorsque j’ai découvert que la création d’images, je me suis intéressée aux journaux visuels. C’est ainsi que j’ai découvert le journal créatif et l’art journal. Ces formats m’ont permis de changer l’histoire de ma pratique créative, de compliqué à très agréable.

J’ai plusieurs types de journaux visuels :

  • Un agenda créatif qui documente chaque année.
  • Un art journal petit-format dans lequel je crée pour les différents vidéos que je diffuse.
  • Un journal visuel dédié pour mon entreprise
  • Un livre recyclé que j’ai couvert de gesse et je l’utilise pour faire mes démonstrations dans mes cours d’Art Journal Bootcamp, l’atelier où je partage mes technique.
  • J’en avais fait un journal spécial symbole et un autre spécial sur un mythe grec.

Pour en savoir plus sur l’art-journal, tu peux aller voir les articles suivants de mon blogue :

TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR L’ART-JOURNAL

MATÉRIEL POUR DÉBUTER L’ART-JOURNAL

Tu peux aussi regarder des vidéos sur YouTube :



POURQUOI JE PARTAGE MAINTENANT CE QUE J’AI APPRIS

Le livre de Julia Cameron parlait de créativité en général et elle conseillait de faire des pages du matin régulièrement pour faire bouger le flow créatif. Comme elle est elle-même écrivaine, c’est l’écriture qui semblait être l’outil de prédilection pour se débloquer.

Pour moi, ça s’est avéré positif de laisser tomber l’écriture et de m’adonner à la création visuelle.

Ça a littéralement court-circuité mon intellect rigide pour laisser la place à une enfant intérieure. C’est elle qui sait comment d’amuser, se détendre, imaginer, s’enthousiasmer et créer sans barrières.

La création d’images a été la porte de sortie pour revenir à ma créativité en santé.

Mes études en art-thérapie m’ont permis d’en apprendre bien plus sur le lien entre la création avec les arts visuels, la peinture, le dessin, le collage, le modelage, le bricolage etc… et comment une simple création peut avoir un grand pouvoir sur notre psychologie, notre santé physique et nos émotions.

Dans le monde, une catégorie d’individus « spéciaux » semblaient être les détenteurs de la créativité.

Je veux que les femmes créatives puissent renouer avec cette force intérieure qui est unique à chacune. C’est ma manière de contribuer à l’épanouissement de l’être humain.

D’ailleurs, je suis en train de préparer mon premier cours en ligne sur le thème de créer sa propre pratique créative et de surmonter facilement les blocages.

Voilà, j’espère que l’histoire de ma pratique créative et mes difficultés à retrouver ma propre créativité ont pu t’inspirer.

Si tu veux en savoir plus sur moi, il y a aussi la page à propos sur ce site.

N’hésite pas à m’écrire pour des questions ou commentaires.

 

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Je te souhaite une belle journée sous le signe de la gratitude et la créativité

 

Alice

 

Références

Julia Cameron : Libérez votre créativité